L'Oise Agricole 20 mai 2020 à 13h00 | Par Dominique Lapeyre-Cavé, D., Franck Pia

«Paysan et Picard»

Michel Souplet, grande figure agricole et parlementaire du département de l'Oise est décédé le jeudi 14 mai.

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Ici, son plus fidèle soutien son épouse «Malou». Michel Souplet est décédé à l'age de 91 ans le jeudi 14 mai dans dans le village où il est né, à Chevrières dans l'Oise. Entre homme de transmission, fervent défenseur de l'agriculture et politicien chevronné, les hommages se sont multipliés pour remercier l'homme et son parcours. (© B.L.)  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.  © B.L.

Michel Souplet est né à Chevrières le 3 avril 1929 dans la ferme familiale et c'est au sortir de la guerre qu'il perd son père le 13 juin 1946 dans un accident de voiture. Michel Souplet avait alors 17 ans et se préparait à passer son bac 8 jours plus tard, qu'il obtint malgré tout. Du jour au lendemain, ce jeune homme se retrouvait seul avec sa mère et sa soeur Edith. Il décidait de poursuivre ses études par correspondance auprès de l'Institut agricole d'Angers tout en aidant sa maman, devenue chef d'exploitation. «Combien de fois - disait-il - ai-je pensé que, sans cet accident de mon père, ma vie aurait été différente ?» A commencer par la rencontre de celle qui sera la femme de sa vie : Malou, «une Bretonne» se plaisait-il à dire, qui fut affectée à l'école de Chevrières comme institutrice. C'est en 1950, après son service militaire, qu'ils se marièrent. Un couple indissociable et solide. Malou sera pour Michel Souplet un appui essentiel dans sa longue carrière professionnelle, syndicale et politique. Elle lui donnera deux enfants, Bertrand et Marie-Laure.

Associé d'exploitation, Michel Souplet ne tarde pas à se faire remarquer au sein des organisations professionnelles agricoles. Malgré ses 18 ans, M. Langlois Meurine (agriculteur et maire de Chevrières) lui demande de se présenter comme délégué communal des agriculteurs de la commune de Chevrières, puis du canton d'Estrées-Saint-Denis. C'est là qu'une longue carrière professionnelle commence pour ce jeune homme promis à un bel avenir professionnel et politique. Mais Michel Souplet était un homme de coeur avant tout, qui se souciait beaucoup du bien-être de ses congénères. Une personnalité enjouée, attentionnée, bienveillante. C'est ainsi qu'en 1950, il contribue à la création du foyer rural à Chevrières pour permettre aux habitants de bénéficier d'un peu de loisirs et d'animations culturelles, sportives aussi. Le cinéma notamment fait recette auprès des habitants jusqu'à l'avènement de la télé !

Ces années furent pour notre pays les années de la reconstruction économique après ces 5 années de guerre, le commencement des 30 glorieuses ! L'agriculture française était promise à un bel avenir car il fallait assurer l'autosuffisance alimentaire du pays, avec l'ambition de devenir le grenier d'une Europe enfin réconciliée. Les organisations agricoles jouèrent un rôle déterminant dans le développement et la modernisation de notre agriculture. Michel Souplet choisit de s'y engager en se faisant élire à 22 ans président du CDJA (Centre départemental des jeunes agriculteurs) «sans toutefois oser l'avouer à son épouse»- se confie-t-il plusieurs années après.

C'est là qu'il fit la connaissance de Michel Debatisse, l'une des plus grandes figures du monde agricole. Très vite, Michel Souplet est, à seulement 30 ans, élu au CNJA (Centre national des jeunes agriculteurs) et a la chance de participer en tant que représentant agricole à la mise en place du traité de Rome. L'Europe des 6 était née, comprenant les ennemis d'hier : l'Allemagne et l'Italie ainsi que les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg. Michel Souplet aura toujours été un défenseur invétéré du projet européen, convaincu qu'il était que l'avenir de notre nation passait par celui de l'Europe, une union qui nous garantissait la paix, la liberté et la prospérité économique. Dans ce projet européen, Michel Souplet s'est appliqué à défendre la place de l'agriculture en s'engageant pendant de longues années au sein de la Confédération européenne agricole dont il fut élu président en 1980.

Mais Michel Souplet est agriculteur avant tout, passionné d'agriculture, un agriculteur engagé en somme, fier de son métier dont il fut un fervent défenseur. Il disait d'ailleurs : «à mon sens, les métiers qui correspondent le mieux à une vocation humaine et sociale sont les métiers qui assurent la nourriture de tous les hommes, l'éducation, la formation et la connaissance par l'éveil de chacun au savoir, et enfin ceux qui soignent leurs congénères», une déclaration qui prend tout son sens en cette période de Covid où on redécouvre l'importance de notre agriculture qui nourrit les hommes, des soignants qui combattent le virus et les enseignants qui transmettent le savoir à nos enfants qui ont aujourd'hui hâte de reprendre le chemin de l'école. «Quand on a la chance de pratiquer une de ces professions, disait-il, on doit se sentir responsable et, au plus haut niveau, du devenir des gens qui attendent de nous que nous fassions ces efforts.»

Il ajoutait : «Un paysan, dont le rôle premier est de nourrir les hommes, ne pourra se sentir complétement satisfait tant qu'il y aura de par le monde autant de millions d'individus sous-alimentés.»

Au niveau local, son engagement fut intense puisque Michel Souplet s'affirme très vite comme un responsable agricole incontournable, écouté et apprécié par les agriculteurs. Repéré par Hector Dubois, il lui succède en 1962 à la tête de la FDSEA, puis en 1976 en tant que président de la Chambre d'agriculture de l'Oise. Très jeune au contact des plus grands responsables agricoles et politiques nationaux, Michel Souplet a pu «roder» son discours pour défendre au mieux les intérêts de notre agriculture, une force de conviction, mais aussi une simplicité qui nous séduisait tous.

Un tribun en somme, qui n'avait pas froid aux yeux pour défendre ses convictions quelles que soient les personnes qu'il avait en face de lui, quel que soit le contexte. Michel Souplet était un homme courageux, vaillant et téméraire qui n'hésitait pas à défendre les agriculteurs contre eux-mêmes quand il était persuadé que la cause à défendre était bonne et juste... envers et contre tous parfois. Les plus anciens se souviennent de son combat pour faire admettre par les agriculteurs la TVA et la fiscalité directe, faisant passer les agriculteurs du système forfaitaire au bénéfice réel et d'encourager les agriculteurs à la vérité fiscale.

Mais les agriculteurs ont toujours reconnu ses qualités de responsable agricole. Même ses détracteurs, qui ont été nombreux en 1992 au moment de la réforme de la Politique agricole commune dont on lui faisait injustement porter la responsabilité, et quand il fit campagne en faveur du traité de Maastricht, l'ont toujours respecté.

Très vite remarqué au niveau national, il se fait élire contre son gré d'ailleurs en tant que plus jeune administrateur de la FNSEA dès 1959 pour en devenir trésorier, puis vice-président. En 1969, il entre au Conseil économique et social.

Comme le disait un de ses fidèles amis, Christian Patria, autre grand responsable agricole départemental, le syndicalisme agricole nous offre une excellente formation pour entrer dans la politique. Michel Souplet, qui n'a pas pu faire beaucoup d'études, a beaucoup appris de son engagement syndical. Il s'est formé sur le terrain, c'est ce qui lui apportait une personnalité authentique et vraie. C'est après la victoire de la gauche en 1981 que Michel Souplet décide de s'engager en politique. Il lui fallait choisir un parti : «chacun savait, dira-t-il, que ma sensibilité, mes valeurs humanistes, mes convictions européennes me conduisaient à rejoindre le centre droit.»

Pierre Méhaignerie le fait rentrer à l'UDF. La même année, en 1983, il se présente aux élections sénatoriales en remplacement d'Hector Dubois, élections qu'il gagne brillamment. C'est là que commence une nouvelle carrière pour lui, cette fois-ci politique, qui dura 18 ans. Si Michel Souplet était déjà élu comme adjoint au maire de Chevrières depuis 1953, il doit son mandat de sénateur, disait-il, à ses responsabilités agricoles. Toutefois il connaît déjà les plus grandes personnalités politiques nationales de l'époque qu'il a côtoyées en tant qu'élu agricole dans les organisations agricoles nationales et européennes.

Pendant ses 18 années de mandat, Michel Souplet va beaucoup travailler sur les questions énergétiques et tout particulièrement sur le développement des biocarburants qui présentent pour intérêt d'assurer notre indépendance énergétique, de remplacer les énergies fossiles par un carburant moins polluant, permettant de lutter contre l'effet de serre et enfin de prévoir de nouveaux débouchés pour notre agriculture. Cette question restera le combat de sa vie politique et on le surnommera au Sénat «Monsieur Biocarburant». En 1998, Michel Souplet sera nommé rapporteur de la loi de modernisation agricole. 38 ans après la grande loi d'orientation agricole de 1960, il convenait de définir un nouveau contrat entre les paysans et la société. Cette loi de modernisation fut le dernier grand combat de sa vie car les organisations agricoles en attendaient beaucoup, mais le texte gouvernemental était très pénalisant pour l'agriculture. Notre sénateur agricole s'est ainsi battu pour défendre l'agriculture et avait réussi à faire accepter 80 % des amendements qu'il présenta. Pour autant, il aura un goût amer de cette expérience : «Je fus surpris, disait-il alors dans ses mémoires, de la réaction de certains de nos collègues et amis qui se déclaraient hostiles à un accord, arguant du fait que la loi était d'origine socialiste et qu'il fallait de fait la rejeter. Les paysans comprendraient ainsi que cette loi pénalisante était de leur responsabilité. Cette position me peinait ; ma conception du rôle de parlementaire était bien différente. Je m'oppose à penser que tout ce qui vient de la droite est bon et, a contrario, que tout ce qui vient de la gauche est mauvais. Finalement, la Commission mixte paritaire échoua et l'Assemblée Nationale, en deuxième lecture, reprit son texte sans modification. Les progrès sérieux que nous avions acquis furent perdus.» Il ajoutera dans ses mémoires : «je ne supporte pas le sectarisme.»

Ainsi était Michel Souplet, un homme plein de tolérance et de compassion pour celles et ceux qui sont dans la peine et la souffrance. Il n'avait pas peur de la mort, très croyant il savait qu'il retrouverait au ciel celles et ceux qu'il a aimés, je pense tout particulièrement à son épouse Malou, sa maman et son papa dont la disparition subite restera toute sa vie une blessure. Qu'il continuerait à nous observer ici-bas avec bonheur et affection.

  • Vincent Vecten, agriculteur à Francières : Son charisme, sa gentillesse, son attention aux autres, cette faculté qu'il avait de captiver son auditoire pendant une heure avec les deux lignes qu'il avait devant lui impressionnait évidemment le jeune président du CDJA que j'étais alors. Dans ses discours, il y avait toujours une vision à long et moyen terme et aussi une attention à la place des uns et des autres dans l'évolution de l'agriculture et de la société. À ce titre, il était très soucieux de la formation des agriculteurs et s'est battu pour la création d'un lycée agricole public dans l'Oise. Artisan de la PAC de 1962, il cherchait toujours des solutions aux surproductions des années 80 : Il fut un fervent défenseur des biocarburants et a largement contribué aux actuels débouchés non alimentaires de nos productions. Petite anecdote ; Je me souviens qu'après une manifestation «coup de poing» sur la permanence parisienne d'Alain Juppé (après les accords de Blair House) Michel Souplet, alors engagé dans la politique, nous avait soutenu, devant des parlementaires RPR de l'époque très remontés, par ces mots : «Si j'avais eu 40 ans de moins, c'est moi qui aurais conduit cette manifestation». Cela avait définitivement clos le sujet ! En écrivant ces lignes, je pense à lui, à Malou son épouse qu'il est parti rejoindre et naturellement à ses enfants.
  • Pierre Boulnois, Bussy, ancien président de Groupama : Dès 1967, quand j'ai été élu président du Centre départemental des jeunes agriculteurs, Michel Souplet était alors président de la FDSEA de l'Oise. Pendant 50 ans, nos chemins se sont croisés au sein des OPA de l'Oise. Nous avons même fondé ensemble Afdi national en 1975. À l'annonce de son décès, je me suis souvenu d'une phrase que m'avait dite le sénateur Chéroux, de Paris, lors de l'élection de Michel Souplet au Sénat. Il l'avait décrit comme un militant agricole, sincère et généreux. Et bien, je crois que cette phrase résume bien l'homme qu'il était. Totalement engagé, soucieux de défendre le métier, compétent et toujours attentionné aux autres, avec une grande ouverture d'esprit. Sa carrière, démarrée tôt avec la perte de son père qui l'avait mis jeune à la tête de l'exploitation familiale, est à la hauteur de ses qualités d'homme.
  • Noël Loire, Chevrières, ancien membre de Chambre d'agriculture : C'est Michel Souplet qui, avec Christian Patria, est venu me solliciter alors que j'étais jeune agriculteur à Chevrières, installé en élevage laitier, pour régler des difficultés chez des éleveurs du Pays de Bray. Il m'a mis le pied à l'étrier et il m'a permis de m'engager dans la défense professionnelle agricole. Il restera pour moi un exemple à suivre, quelqu'un de profondément humain qui a su rester proche des gens tout au long de sa vie. Il était persévérant, son combat pour les biocarburants en est la preuve, il savait s'entourer des bonnes personnes et est toujours resté disponible pour quiconque avait besoin de son aide. A Chevrières, dont nous sommes natifs tous les deux, il était apprécié de tous.
  • Jean-Luc Poulain, président du Salon international de l'Agriculture et ancien président de la chambre d'Agriculture : Michel, c'est avec infiniment de tristesse que l'agriculture te remercie. L'agriculture de l'Oise, bien sûr, que tu as conduit pendant de nombreuses années, mais également l'agriculture française tout entière, voire européenne. Michel a défendu avec acharnement la dignité des agriculteurs à vivre de leur métier et celle de la population mondiale à pouvoir accéder aux ressources alimentaires. Il s'était investi très jeune dans les responsabilités quelles qu'elles soient. Suite au décès accidentel de ton père, survenu bien trop tôt pour toi et les tiens, cela t'a surement forgé un caractère de responsable et de battant. Parmi tes responsabilités, le président du Ceneca, que je suis, ne peut passer sous silence ta vision prémonitoire de l'importance d'un salon pour l'agriculture. C'est naturellement que le président de la FNSEA de l'époque t'en confie la charge. Et puis j'ai en mémoire, lorsque tu étais président de la chambre d'Agriculture quand je fus élu à la présidence de la FDSEA en 1993... conseils et encouragements tant utiles dans une période très compliquée pour les agriculteurs. Certains t'ont reproché de faire de la politique. Je peux leur dire ici que lorsque le sénateur et président de chambre d'Agriculture prenait son téléphone et appelait le préfet pour régler un problème... c'était terriblement efficace. Bien sûr, tu as été sénateur, mais un sénateur «exclusivement agricole» qui n'a cessé de mener des combats pour l'agriculture. L'un de tes dossiers les plus chers n'était-il pas la mise en place et le développement des carburants agricoles ? Là aussi, une voie prémonitoire pour grappiller des sources de revenus. Je ne peux ici évoquer ton parcours sans avoir une pensée pour Malou. Elle apparaissait très peu sur le devant de la scène mais je sais qu'une fois rentré à la maison vous échangiez beaucoup, avec pour vous deux le souci permanent de l'intérêt général.
  • Philippe Dupille, ancien président de la MSA de l'Oise : C'est lorsque j'ai été président de la MSA de l'Oise, pendant environ 10 ans dans les années 1990 que j'ai beaucoup côtoyé Michel Souplet. Son décès me rend triste car c'était une figure de l'agriculture de l'Oise qui défendait de façon remarquable le métier tout en tenant compte de l'avis des uns et des autres. Au-delà de l'agriculture, il représentait la ruralité avec beaucoup d'énergie et de verve, tout en restant simple et abordable. Sa compétence se révélait sur tous les dossiers et, à l'occasion de voyages que nous avons effectués ensemble, j'ai apprécié l'homme agréable qu'il était, avec lequel on ne s'ennuyait jamais. En tant que président d'OPA, on pouvait toujours le solliciter et lui demander un avis. Il était toujours disponible pour les autres. Nous perdons un grand bonhomme.
  • Yvette Autricque, Gerberoy, ancienne directrice de la FDSEA 60 et de la Chambre d'agriculture : Michel Souplet a fortement influencé toute une génération dans les années 1950/2000. C'était un bâtisseur et un humaniste, qualités qui l'ont fait grandir dans ce monde où l'agriculture allait affronter les dures lois du marché et l'ascension de la mondialisation. Pour cela, il s'est consacré à la défense et à la promotion du monde paysan. Très jeune, il s'engagera dans le syndicalisme, la coopération, les chambres d'agriculture. Puis il y aura la représentation parlementaire : élu sénateur de l'Oise, il sera le Monsieur Carburants verts durant ses mandats au Sénat. Michel Souplet était avant tout un paysan, un homme généreux qui nous a ouvert le chemin : celui de son courage et de son infatigable énergie. Il est parti rejoindre son épouse, Malou. Nous ne les oublierons pas.
  • Annick Renard, Saint-Just-en-Chaussée, ancienne membre de Chambre d'agriculture : À l'annonce de son décès, j'ai été envahie par trois sentiments contradictoires, tristesse, espérance et gratitude. Tristesse de le savoir ravi à l'attention des siens, Marie-Laure et Bertrand entre autres, et de ses amis Bernard Langlet, Michel Savary, Jacques Chambaud et Germaine Bataille et du monde agricole qu'il a tant servi avec générosité, intelligence, pragmatisme et fierté. Espérance, car il a retrouvé ceux qu'il aimait, notamment son épouse Malou, en ce mois de la Vierge Marie pour laquelle il avait une dévotion particulière. Gratitude enfin de m'avoir permis de travailler avec lui, acharné à la tâche et visionnaire. Grâce à lui, j'ai partagé l'expérience de la création d'Afdi Picardie et de ses premiers pas au Burkina Faso, la mise en place de l'Anfopar à Pont-Sainte-Maxence, ou encore du centre de formation du domaine de Sainte-Marguerite à Trie-Château. Il savait mettre les bonnes personnes aux bons endroits, a plaidé avant tous la cause des bio-carburants et celle de la diversification des exploitations agricoles. Grâce à lui, la maison de l'agriculture est devenue un lieu où chacun peut être écouté. Un grand homme nous quitte. Saluons avec respect et amitié sa mémoire.

 

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