L'Oise Agricole 20 décembre 2018 à 09h00 | Par Dominique Lapeyre-Cavé, Gaëtane Trichet, Alix Pénichou

Agora, Valfrance et Noriap font leur assemblée générale

Agora organisait son assemblée générale le 13 décembre à la maladrerie Saint-Lazare à Beauvais, l’occasion de faire le point sur la campagne 2017-2018. Avec de très beaux résultats à la clé. L’assemblée générale de la coopérative Valfrance s’est tenue le 5 décembre à Meaux dans une salle comble. Pour son assemblée générale annuelle, la coopérative Noriap avait choisi d’axer les réflexions sur les défis de l’agriculture numérique, avec la présentation de Stéphane Marcel, chef digital officer chez Invivo.

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Assemblée d’Agora : moins de monde que l’année dernière mais, pour Thierry Dupont, la fierté d’annoncer de bons résultats tout en se préparant à l’avenir
Assemblée d’Agora : moins de monde que l’année dernière mais, pour Thierry Dupont, la fierté d’annoncer de bons résultats tout en se préparant à l’avenir - © Dominique Lapeyre-Cavé

Agora va bien, très bien même, mais anticipe sur l’avenir

Thierry Dupont, le président, le rappelait en préambule : la coopérative est le prolongement de l’exploitation agricole et son assemblée un moment pour échanger et rendre des comptes aux adhérents tout en présentant les résultats de l’entreprise aux partenaires. Et ceux-ci peuvent avoir le sourire aux lèvres après la présentation de Richard Thiollet, le directeur financier.

La récolte 2017, après une année 2016 catastrophique, a été satisfaisante, avec une collecte de 929.000 t, dont 67 % en blé, le total blé orges colza et maïs représentant 96 % de la collecte. Le chiffre d’affaires en commercialisation de grains est en hausse de 56 millions d’euros (M€). 84 % s’est fait au prix de campagne, à 148,50 €/t. Pour ce qui est des approvisionnements, le chiffre d’affaires est globalement stable, à 74 M€. Par contre, le résultat d’exploitation est en forte augmentation, à 3,5 M€. Les dotations aux amortissements sont plafonnées à 5 M€, Agora ayant engagé un ambitieux programme de rénovation et de construction de silos.

N’empêche, les chiffres sont là, avec un résultat financier positif de 457.000 €, «alors que la plupart des coopératives sont déficitaires» souligne Richard Thiollet. Et le résultat net de l’exercice s’élève à 3 M€, malgré les travaux sur les sites de Gisors et Bouconvillers. Côté structure financière, Agora affiche des fonds propres à hauteur de 94 M€, ce qui permet d’envisager l’avenir avec un peu de sérénité. Parallèlement, la dette diminue, le ration capitaux propres/immobilisations nettes est à 128 %, le fonds de roulement à 50 M€, les plus hauts depuis 10 ans. Des indicateurs de nature à rassurer les coopérateurs sur la santé de leur outil et sa capacité à faire face aux difficultés et à soutenir les adhérents.

Transition

Néanmoins, et c’est Jean-Xavier Mullie, le directeur général qui l’exprime, ces atouts n’empêchent pas les dirigeants de la coopérative de s’interroger. «Le monde change très vite et, dès 2019, nous devons remettre en cause nos systèmes qui ont fait notre succès. Agora doit faire plus que de l’approvisionnement et de la collecte. Elle doit s’adapter aux changements de comportement alimentaire des consommateurs, aux mutations du métier, à la nécessaire préservation des ressources naturelles, selon trois maîtres mots : santé, durabilité et transparence». Pour cela, il faudra s’adapter au e-commerce (Amazon pourrait vendre des produits phytosanitaires), choisir entre le conseil et la vente, accompagner les adhérents dans la mutation qui s’annonce. Une des réponses sera la digitalisation des relations entre la coopérative et ses adhérents, penser plus aux besoins et à l’expérience avant de produire et surtout se tourner vers l’expertise que développe Easi’Nov.

Propos repris et confortés par Thierry Dupont lors de son rapport moral de clôture. «Cet exercice 2017-2018 est celui de la consolidation des comptes, mais aussi celui de la transition. La prochaine séparation de la vente et du conseil, la redevance pollution diffuse, les audits annuels auxquels nous serons soumis... toutes ces nouvelles règles ont été prises par le gouvernement sans que nous ayons été entendus. C’est le dogmatisme qui domine les débats. La coopération est attaquée alors qu’on lui demande de participer à la transition écologique» se désole le président. Agora n’a pas attendu 2019 pour réfléchir à développer une nouvelle offre vers les adhérents, plus fluide, plus coordonnée, avec la logistique au cœur du dispositif.

La solidité financière de la coopérative est un atout face à ce changement, mais Thierry Dupont se déplore la vision court terme de nos dirigeants. «Alors que la demande alimentaire mondiale devrait doubler d’ici 2050 et que les surfaces agricoles n’augmenteront que de 4 %, l’agriculture et la coopération ont un potentiel à exploiter. Au lieu de cela, nos outils sont pointés du doigt, attaqués alors que nous ne manquons pas d’atouts : capacité technique, adaptabilité, qualité sanitaire, filière performante mais perfectible...» Et Thierry Dupont de conclure en appelant les adhérents à participer à l’Agora des collèges, vaste opération de communication auprès des jeunes, «pour reconnecter agriculture et alimentation».

«Arrêter de faire du trading pour faire du commerce»

Pierre Duclos, ancien trader chez In Vivo et Lécureur, était l’invité du jour, pour une présentation : «Les céréales, une histoire à succès, une réalité en mouvement, un avenir qui se construit». La production, depuis 40 ans, a explosé : celle de blé a été multipliée par 3, celle du soja par 12. L’Europe est le premier producteur mondial de blé, devant la Chine et l’Inde. La Chine possède la moitié des stocks mondiaux de blé mais, face à sa demande de soja en hausse, elle pourrait diminuer sa sole de blé au profit de ce dernier. Idem pour le maïs que les Chinois vont sans doute devoir importer massivement.

Les USA augmentent leur production de soja à destination de la Chine et de maïs pour fabriquer des biocarburants. Quant à l’Ukraine et la Russie, elles développent leurs productions de blé qui viennent nous concurrencer. Tout dépend bien entendu de la qualité. Mais qu’est-ce que la qualité ? C’est celle qui correspond à la demande du client et, de ce point de vue, les blés européens entrent en concurrence avec ceux de la mer Noire.

Ces derniers sont produits à moindre prix de revient (80 €/t contre 140 et même 150 pour la France). Ce qui compte, c’est la qualité de la protéine nécessaire au type de pain que l’on fabrique : des pâtes levées comme notre baguette française, des pains plats comme au Moyen Orient, ou des pains de mie type anglo-saxon. Comme les blés français ne correspondent pas toujours aux besoins du client, la France perd des marchés. Elle ne vend plus rien à l’Italie, ni à l’Égypte et conserve son marché en Algérie grâce à une qualité supérieure aux blés argentins, notre principal concurrent. Nous sommes également talonnés par les blés russes dont la qualité se rapproche de celle demandée par l’Algérie.

Pierre Duclos estime que la demande de plus en plus sélective des clients est une chance pour la France qui doit apprendre à segmenter son marché et ne pas vouloir imposer sa qualité (la meilleure à ses yeux !) à des clients à qui elle ne convient pas. Savoir écouter son client pour lui présenter le meilleur produit, voilà vers quoi doivent s’orienter les structures de commercialisation. D’autant plus que de nombreux facteurs pèsent sur les marchés : aléas climatiques, accords commerciaux, tensions politiques, parité des monnaies... la France ne peut pas attendre que les autres pays aient fait leurs affaires pour venir «pousser son tas de blé». «On a fait du trading alors qu’on devrait faire du commerce» se désole Pierre Duclos. La France doit ajuster ses lots aux besoins de ses différents clients, rechercher les débouchés les plus proches pour économiser sur les coûts de transport et pourquoi pas ? repenser ses exportations depuis les différents ports français en fonction de leur hinterland.

Avec la baguette française qui a demandé son inscription au patrimoine mondial de l’Unesco et les ressources techniques dont la France dispose (Instituts, labels de qualité...), elle a de quoi créer de la valeur autour de ses productions céréalières en mettant en avant le produit, les méthodes de production et de conservation, en jouant la transparence pour développer la confiance avec le client. D’autant que la démographie mondiale, l’exode vers les villes et l’impact du réchauffement climatique plaident pour une hausse de la production afin de pouvoir nourrir des populations qui, sans cela, seront obligées de migrer. Un nécessaire équilibre à trouver.

L’assemblée générale de Valfrance a été l’occasion de mettre à l’honneur Benoit Fouan, agriculteur à Coulombs-en-Valois et administrateur de la coopérative depuis vingt-cinq ans. En présence de son épouse et entouré des administrateurs de Valfrance, il s’est vu remettre par Christophe Grison, président, les insignes de chevalier dans l’ordre du mérite agricole.
L’assemblée générale de Valfrance a été l’occasion de mettre à l’honneur Benoit Fouan, agriculteur à Coulombs-en-Valois et administrateur de la coopérative depuis vingt-cinq ans. En présence de son épouse et entouré des administrateurs de Valfrance, il s’est vu remettre par Christophe Grison, président, les insignes de chevalier dans l’ordre du mérite agricole. - © Gaëtane Trichet

Valfrance : agir et non subir

L’assemblée générale de la coopérative Valfrance, le mercredi 5 décembre, dans la nouvelle salle du Colisée à Meaux, s’est articulée autour de trois axes : le bilan d’activité 2017-2018, un zoom sur le pôle aval de la coopérative et l’intervention de l’économiste Sébastien Abis.

Malgré une météo peu favorable et des rendements moyens, la collecte de l’exercice 2017-2018, marquée par un retour de très bons critères qualitatifs, s’élève à 823.683 tonnes. Le secteur de l’approvisionnement a également retrouvé un niveau d’activité correct. Quant à la collecte en agriculture biologique (5.425 tonnes), elle est en très forte hausse en raison de très bons rendements et de récentes conversions.

L’exercice 2017-2018 du groupe Valfrance affiche donc un résultat net consolidé qui s’élève à 1.108.103 euros. Dans ce contexte, douze millions d’euros de ristournes et de compléments de prix ont été versés fin juin aux coopérateurs auxquels s’ajouteront de nouveaux compléments de prix au mois de janvier suite à la décision récente du conseil d’administration.

Un point sur les services et outils innovants proposés par la coopérative (stations météo, beApi, essais sur une offre de thermométrie connectée pour la conservation des grains), la vie des trente-et-un silos, les investissements dont le montant s’est élevé à 5 millions d’euros, sans oublier les différents axes menés pour valoriser la qualité des produits a été fait.

À noter, les difficultés de logistique rencontrées au cours du premier semestre 2018 (rivières en crue, fermeture de l’écluse de Vives-eaux sur la Seine et grèves SNCF) qui ont engendré des difficultés de livraison des céréales d’où un taux de remplissage des silos très élevés à la veille de la nouvelle moisson 2018. Pourtant, le service logistique a su s’adapter avec réactivité.

Tourné vers l’avenir, et malgré le contexte difficile avec notamment en ligne de mire la séparation de la vente et du conseil qui impactera fortement le fonctionnement des organismes stockeurs, les défis sont nombreux comme le souligne le président de la coopérative Christophe Grison : «Une structure efficace, au service de ses sociétaires, se doit désormais d’être agile. Notre préoccupation : ramener de la marge sur l’exploitation». Des propos appuyés par le directeur, Laurent Vittoz : «Les coopératives doivent prouver qu’elles sont visionnaires. Nous devons être force de propositions et d’innovations dans tous les domaines». La mise en place d’une seule plate-forme d’essais en 2019, et non deux, en lien avec la Chambre d’agriculture de région Île-de-France a été annoncée.

Dans un second temps, le pôle aval a été mis en avant et notamment l’expérience menée sur le site du Oissery avec l’installation du premier groupe froid «une assurance non négligeable pour éviter le déclassement de produits à haute valeur ajoutée».

En effet, face aux nombreuses attentes du consommateur, de la nécessité de venir à bout des insectes et de l’évolution de la réglementation, une table ronde a réuni différents acteurs de la filière dont le président de l’ANMF (Association nationale de la meunerie française) sur la lutte intégrée contre les insectes durant le stockage. De plus, si des moyens sont déployés au sein des silos, il faut aussi se mobiliser sur le stockage à la ferme (30 %) et accompagner les agriculteurs.

Toutefois, comme le souligne Laurent Vittoz : «le sans-insecticide de stockage ne peut pas devenir un standard de la coopérative. Cela a un coût cela doit devenir comme le label rouge, le CRC». Il s’agit d’un important travail de filière.

Stéphane Marcel : «Avec le digital, on est passé d’une agriculture raisonnée à une agriculture mesurée.»
Stéphane Marcel : «Avec le digital, on est passé d’une agriculture raisonnée à une agriculture mesurée.» - © Alix Penichou

Noriap se penche sur les défis de l’agriculture numérique

L’anticipation. C’est, pour Stéphane Marcel, le principal pouvoir du numérique. Ce 14 décembre, Noriap conviait ce spécialiste du digital chez Invivo à présenter les défis de l’agriculture numérique à ses adhérents, lors de son assemblée générale. Et le sujet a fait mouche.

«Le numérique permet de capitaliser sur le savoir et le réel, et de donner des instructions sur ce qui va se passer à l’avenir, pour pouvoir être en avance sur son temps», introduit Stéphane Marcel. Dans le milieu agricole, en pleine mutation, il est de plus en plus présent. «Un agriculteur doit être économiste, agronome, gestionnaire, manager, créatif… Bref, un chef d’entreprise multi-compétent dans un environnement instable (aléas climatiques, volatilité des coûts, règlementation, etc.). L’intérêt du digital est donc grandissant.» Le métier du technicien évolue aussi. «Le digital lui permettra de s’appuyer sur les outils pour un conseil encore plus avisé.»

Des outils d’aide à la décision numérique, il en existe déjà tout un tas. Hugue Robitaille, agriculteur à Caulières, en utilise depuis plusieurs années. «Les outils de traçabilité ont d’abord fait leur apparition à la ferme en 2012. Puis, ils ont évolué avec l’arrivée de Farmstar en 2015», témoigne-t-il à travers une vidéo. Cet OAD lui permet notamment de piloter sa fertilisation. «J’amène la bonne dose au bon endroit et au bon moment. J’optimise ainsi la marge brute et les rendements. C’est aussi une réponse à la préservation de l’environnement.»

Julien Burel, éleveur laitier à Smermesnil (76), utilise, lui, l’outil Le Cube, récemment élaboré par Noriap. «Un investissement de 100 € mensuel qui peut paraître important, mais qui s’avère vite gagnant», assure-t-il. L’outil fait parler une bonne partie des données que crée sa ferme. «Je pilote ainsi mon élevage avec précision, avec le suivi des vêlages, des inséminations, des volumes de lait par vache, les calculs des rations…»

«On est en fait passé d’une agriculture raisonnée à une agriculture mesurée», ajoute Stéphane Marcel. Les avantages sont nombreux : gain de temps, diminution de la pénibilité au travail, optimisation de la prise de décision, interactivité et échanges, sécurisation du capital… Et dans ces évolutions, les coopératives auraient un rôle fondamental à jouer. «La création de valeur avec la Big agro data est une course de vitesse entre les acteurs économiques de la production agricole. Les coopératives, elles, sont vecteurs de diffusion des avancées auprès des agriculteurs.»

La menace d’une fracture numérique

Olivier Taisne, directeur de CerFrance Somme, en est persuadé, «le digital est une opportunité économique pour les exploitations qui feront le choix de s’engager dans cette voie, et qui investiront de manière cohérente». Et pour tous ceux qui resteront sur le carreau ? «Il suffit de s’y pencher pour s’y mettre. Mais, techniquement, la fracture du digital est bien réelle, avoue-t-il. Dans certaines exploitations isolées, rien que l’accès à la 3G est encore difficile.» La couverture du réseau est donc un enjeu d’importance, car l’impact sur le revenu finira par se faire sentir. «Aujourd’hui, Farmstar, par exemple, permet de gagner 0,3 point, soit 6 à 8 €/ha aux agriculteurs qui l’utilisent. Ce n’est pas encore très significatif. Mais la discrimination finira par s’accentuer.»

Car la recherche et le développement n’attendent pas le passage de la fibre dans les petites communes rurales de la Somme. «Les innovations digitales vont se concentrer sur les gains de productivité, se projette Stéphane Marcel. Elles permettront de produire plus et mieux.» L’expert digital imagine déjà la multiplication des capteurs et des objets connectés, notamment dans l’acquisition et le traitement de l’image. «Il suffira au polyculteur de mettre des lunettes intelligentes et de porter son regard vers sa culture. Elles la diagnostiqueront, et donneront des indications sur les traitements à réaliser.» Tracteurs sans conducteur, ou sans roue, exosquelette pour l’agriculteur… Tout est envisageable.

Bon sens paysan

Stéphane Marcel, comme les agriculteurs consommateurs de digital, sont en tout cas d’accord sur un point : «Le bon sens paysan restera la clé de la réussite d’un exploitant. Car, sans humain pour exploiter les données, les outils, même les plus sophistiqués, ne seront pas efficients.»

Politique d’investissements


Avec 1 102 000 t de collecte pour la campagne 2017-2018, Noriap est en-dessous de ses objectifs. «C’est le résultat de la conjonction de rendements moyens et de la surface Scop en diminution, au profit des cultures industrielles», justifie Martin Migonney, directeur général de Noriap. Pour autant, avec un résultat de 3,4 M€ au 30 juin 2018, la coopérative maintient son objectif de capacité d’autofinancement à 12 M€ cette année, et ainsi de reprendre sa politique d’investissements. Parmi eux, un partenariat a été créé avec la station de semences Exelience. Celui avec le groupe Cocorette a été consolidé. «Nous sommes actionnaires minoritaires, mais le secteur de l’oeuf, en pleine expansion, compense la diminution de l’activité lait de notre secteur “élevage et nutrition animale“», précise Jean-François Gaffet, le président. En parallèle de la production d’oeufs se développe celle de la fabrication d’aliments pour poules (et autres animaux d’élevage), grâce au partenariat avec Novial. «Nous développons en particulier les aliments bio, avec 28 000 t fabriquées. Mais il est difficile de trouver de la céréale bio dans notre secteur…»
L’actualité, ce 14 décembre, portait néanmoins sur l’adhésion officielle de la coopérative La Flandre. Dites désormais «Groupe Noriap La Flandre». «Le partenariat entre nos deux coopératives a été initié il y a deux ans. La Flandre participe désormais au diviseur de charges des deux entreprises.» En clair, les recettes, comme les dépenses, sont mutualisées.

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